EL DECAMERÓN ; EL HEPTAMERÓN ; EL SATIRICÓN (BOCCACCIO, GIOVANNI / MARGARITA / PETRONIO ÁRBITRO, CAYO) (Ficción y temas afines)
FUEGO, DENTRO (ARAZO BALLESTER, MARÍA ÁNGELES) (Ficción y temas afines)
PEPIÑO (FARIÑA JAMARDO, XOSÉ) (Ficción y temas afines)
MES PARENTS (GUIBERT, HERVÉ) (Ficción y temas afines)
Pourquoi la grand-tante Louise saccage-t-elle l'appartement de sa sur Suzanne ? Quels sont ces documents qu'elle cherche, et que contiennent ces liasses de papiers qu'elle brûle finalement dans la cuisinière ? Concernent-ils vraiment, comme le prétend Suzanne, une infamie qu'aurait commise la mère, trente ans plus tôt ? Comment se fait-il qu'au même moment le père ait dû précipitamment quitter Nice, abandonnant un cabinet de vétérinaire, un voilier, une Ford verte, une fiancée et deux chevaux, pour se retrouver à Paris sans chaussettes de rechange ? Quel est ce chantage que mettent en train les parents du petit Hervé pour extorquer l'argent de la famille ? Et où est caché cet or qu'on n'en finit pas d'enterrer et de déterrer, dont on n'a jamais pu se servir, sinon pour se plaindre qu'il soit encrassé ? D'ailleurs ce trésor trop tard obtenu n'a-t-il pas un rapport avec le cancer de la mère, qui suit de peu l'héritage ? N'y a-t-il donc rien de pire au monde, pour des parents, que d'avoir un fils soucieux de la vérité ?
Pourquoi la grand-tante Louise saccage-t-elle l'appartement de sa sur Suzanne ? Quels sont ces documents qu'elle cherche, et que contiennent ces liasses de papiers qu'elle brûle finalement dans la cuisinière ? Concernent-ils vraiment, comme le prétend Suzanne, une infamie qu'aurait commise la mère, trente ans plus tôt ? Comment se fait-il qu'au même moment le père ait dû précipitamment quitter Nice, abandonnant un cabinet de vétérinaire, un voilier, une Ford verte, une fiancée et deux chevaux, pour se retrouver à Paris sans chaussettes de rechange ? Quel est ce chantage que mettent en train les parents du petit Hervé pour extorquer l'argent de la famille ? Et où est caché cet or qu'on n'en finit pas d'enterrer et de déterrer, dont on n'a jamais pu se servir, sinon pour se plaindre qu'il soit encrassé ? D'ailleurs ce trésor trop tard obtenu n'a-t-il pas un rapport avec le cancer de la mère, qui suit de peu l'héritage ? N'y a-t-il donc rien de pire au monde, pour des parents, que d'avoir un fils soucieux de la vérité ?LOS PREMIOS GONCOURT DE NOVELA, III . PREMIOS GONCOURT DE NOVELA, 3 (Ficción y temas afines)
OBRA POÉTICA (PESSOA, FERNANDO) (Ficción y temas afines)
EN LAS MONTAÑAS DE LA LOCURA (H. P. LOVECRAFT) (Ficción y temas afines)
SOMBRAS EN EL PARAÍSO (REMARQUE, ERICH MARIA) (Ficción y temas afines)
CUENTOS DEL CORONEL, LOS (LÓPEZ ANGLADA, LUIS) (Ficción y temas afines)
DIOS, LA QUE SE ARMÓ (CANDEL, FRANCISCO) (Ficción y temas afines)
PANÓPTICO . POEMAS Y RELATOS (RICARDO MENÉNDEZ SALMÓN) (Ficción y temas afines)
Dos obsesiones recorren y vertebran esta apasionada reflexión sobre la naturaleza humana que es Panóptico: la presencia física del mal en el mundo y la imposibilidad de definir un límite estable entre cordura y locura. Ambientada en un difuso paraje centroeuropeo (el influjo de artistas como Egon Schiele, Bruno Schulz o el propio Thomas Mann resulta evidente en la recreación escénica), la acción de esta novela sobre la fragilidad de toda certidumbre nos presenta el enfrentamiento entre dos hombres solitarios, antagonistas en lo que se refiere al lugar que ocupan en el mundo pero hermanados por una trama de enfermedad, sueño y muerte. Las peripecias en la Casa de los Zurdos del mendigo Winter y su psiquiatra Westenra, siervo y señor enredados en una dialéctica confusa y a menudo cambiante, constituyen así una invitación a reflexionar acerca de la tiranía ejercida sobre el individuo por quienes detentan ciertas formas de poder que, en palabras del propio autor, enmascaran siempre la infección del utilitarismo.
Dos obsesiones recorren y vertebran esta apasionada reflexión sobre la naturaleza humana que es Panóptico: la presencia física del mal en el mundo y la imposibilidad de definir un límite estable entre cordura y locura. Ambientada en un difuso paraje centroeuropeo (el influjo de artistas como Egon Schiele, Bruno Schulz o el propio Thomas Mann resulta evidente en la recreación escénica), la acción de esta novela sobre la fragilidad de toda certidumbre nos presenta el enfrentamiento entre dos hombres solitarios, antagonistas en lo que se refiere al lugar que ocupan en el mundo pero hermanados por una trama de enfermedad, sueño y muerte. Las peripecias en la Casa de los Zurdos del mendigo Winter y su psiquiatra Westenra, siervo y señor enredados en una dialéctica confusa y a menudo cambiante, constituyen así una invitación a reflexionar acerca de la tiranía ejercida sobre el individuo por quienes detentan ciertas formas de poder que, en palabras del propio autor, enmascaran siempre la infección del utilitarismo.











